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Eléction à la présidence du Sénat: Bahati quitte Kabila pour atteindre ses objectifs

La relation entre la plateforme politique du professeur Modeste Bahati Lukwebo, AFDC-A et le Front Commun pour le Commun (FCC) se trouve actuellement en dent de scie. C’est depuis la désignation de Thambwe Mwamba comme candidat du FCC à l’élection pour la présidence du sénat que ce bras de fer a été déclenché.

Une contradiction devant le public reste actuellement de constater que certains députés de l’AFDC-A soutient la candidature d’Alexis Thambwe  Mwamba pour la présidence du Sénat. le coordonnateur du Front Commun
pour le Congo, Nehemie Mwilanya avait pourtant signifié dans une déclaration à la presse que le choix du candidat président au sénat est très démocratique au sein du FCC. Ce qui prouverait donc que les arguments du président de l’AFDC n’ont pas totalement convaincu ses partenaires pour être désigné par l’autorité morale de l’actuelle majorité parlementaire.

En effet, Modeste Bahati exigeait déjà ce poste au sein du FCC avant même l’élection de Jeanine Mabunda comme présidente de l’Assemblée nationale. Conseillère de l’ex-président Joseph Kabila à l’époque,
cette figure du grand Equateur est membre du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la démocratie.

Partant de cette observation, l’AFDC avait déjà dès le départ déploré le comportement du PPRD qui voulait à tout pris gagner tous les postes clés au sein de gouvernement. Certains partisans fidèles à Bahati ont
même dénoncé l’égoïsme du parti cher à Joseph Kabila. Et ce parti dont l’autorité Morale réside à Kingakati ne reconnait pas le poids politique de ses partenaires au sein de la plateforme de l’ancien Chefde l’Etat congolais. Ce qui, d’ailleurs devrait déjà déclencher une interruption de la relation au sein de cette même famille politique où la majorité des membres et signataires ont longtemps dirigé la République Démocratique du Congo.

En ce moment, c’est les intérêts qui priment au sein de la plate forme majoritaire au parlement selon certaines sources qui affirment tout de même que ces mêmes visages veulent également être désignés au sein du
prochain gouvernement. Et c’est ce qui retarde la publication du gouvernement mais aussi le nombre de postes proposés. Un gouvernement de 65 postes ne cadrent pas avec la vision de l’actuel Chef de l’Etat  poursuit cette même source.

Certains membres du PPRD sous anonymat ont longtemps déploré le comportement de l’autorité morale de l’AFDC qui se plaint de temps de temps pour se faire de postes en se déclarant l’un de partenaires politiques qui pèsent au sein du FCC actuellement, et au sein de la Majorité présidentielle à l’époque. Ils disent également que la décision du professeur Bahati est prise à un mauvais moment alors que le Front Commun pour le Congo (FCC) et partenaire du Cap pour le Changement (CACH).

Et cette mésentente n’a pas commencé aujourd’hui au sein de la famille politique de Joseph Kabila. C’est depuis la désignation de Ramazani Shadari comme dauphin pour la présidentielle du 30 décembre 2018. Un choix qui a fait murmurer certains cadres du Front Commun pour le Congo qui se disaient peut être des bons choix pour remplacer le sénateur JKK au pouvoir par rapport à leurs forces politiques mais aussi à leur positionnement hiérarchique au sein de leurs regroupements politiques.

Un cadre au sein de la majorité parlementaire a, quelques après l’annonce du compromis trouvé après négociations entre CACH et FCC,déploré la taille du gouvernement du le budget minime du pays. Et s’est posé la question de savoir comment l’Etat  fera fonctionner ces  institutions qui demanderont dès le départ des frais d’installation ainsi que de fonctionnement.

Ce qui inviterait les négociateurs du Front Commun pour le Congo et Cap pour le Changement à revoir le nombre des postes qui feront l’objet du prochain gouvernement.

LA REDACTION

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